Méditation du jour

Samedi 28 mars 2020 – Une personne plus Dieu forment une majorité ! – Joël Leflaec

L’actualité a mis en évidence un médecin qui s’est retrouvé isolé dans sa proposition d’un traitement pour soigner le Covid-19. Il semble que tout le monde se liguait contre lui. Cela m’a fait penser à l’histoire de Caleb en Nombre 13.
Caleb fait parti des 12 espions envoyés pour explorer le pays de Canaan. Son nom sera, il est vrai, associé à Josué, mais sa vie et son attachement à Dieu en font un personnage à part entière.
Après 40 jours d’exploration, voici l’heure du bilan tant attendue. Le rapport est pour le moins que l’on puisse dire contradictoire !
– En premier lieu concernant le pays : Une contrée où coulent le lait et le miel. Ah, mais, attention aux habitants ; ils sont féroces ! des géants !
– En deuxième lieu, l’interprétation du rapport. Une voix contre la majorité apparente s’élève : Celle de Caleb: (v. 30) « Montons et emparons du pays, nous y serons vainqueurs ! »
Il faut du courage pour tenir seul et si tu sors de la foule, tu deviens la cible…
Alors qu’est qui motivait Caleb à agir ainsi ?
Tandis que les dix autres espions niaient la possibilité de conquérir la Terre Promise, Caleb et Josué rappelaient à juste titre qu’il s’agissait de la Terre Promise… par Dieu ! Ils restent attachés à Sa Parole.

Martin Luther, dans son combat disait : « Une personne plus Dieu forment une majorité ! »

Ils étaient tous témoins des mêmes situations, des mêmes avantages et obstacles de la Terre Promise. Ils avaient tous vu les fruits alléchants et les géants. Et c’est sur ce dernier élément qu’ils sont divisés. Ils n’ont pas la même perception de la situation.
– Les dix espions comparent leur propre force à celle de géants mais Caleb et Josué comparaient la force des géants à celle de Dieu.
– Les dix se voyaient comme des fourmis face aux géants, Caleb et Josué voyaient les géants comme des fourmis devant Dieu.

La vision de Caleb et Josué passait par le regard de Dieu. L’évaluation de leur difficulté passait par la mesure de Dieu et non par des critères purement humains. Ainsi ils ne manifestent pas une une grande foi en Dieu, mais la foi en un grand Dieu”.
Voilà qui nous encourage lorsque nous nous sentons isolés…

Vendredi 27 mars 2020 – Esaïe 40:27-31 – Marc Bochet

Ésaïe 40:27-31
Pourquoi dis-tu…ma destinée est cachée devant l’Éternel ? Ne le sais-tu pas, ne l’as-tu pas appris ? C’est le Dieu d’éternité, L’Éternel, qui a créé les extrémités de la terre. On ne peut sonder son intelligence.

Au début de ce chapitre, Ésaïe a vision de la venue du rédempteur, alors que l’armée assyrienne campe dans le pays. Aux versets 7 et 8, il décrit la fragilité humaine comme de 20 à 23 sa légèreté. Devant la situation catastrophique de Juda et Jérusalem (ch 36), l’Éternel Dieu rappelle qu’il est le Créateur. La sagesse et les forces humaine ne peuvent rien contre ses décisions. Au regard de leur détresse, c’est Lui qui donne la force et renouvelle ceux qui se confient en Lui. La phrase  »renouvellent leurs forces » est employée dans le même sens que changer de vêtements pour des neufs, comme dans Romains 12. Ils prennent leur vol, s’approchent de Dieu par l’Esprit, car ils sont habités d’un Esprit de victoire.

Comme eux regardons à notre Dieu, l’Éternel, intercédons sans relâche, il nous écoute et veut nous exaucer. Jean 14:13.  La victoire est acquise par notre Seigneur à la croix, relevons nos têtes.

Prière
Seigneur, oui les hommes se confiaient dans leur sagesse et se trouvent démunis devant ce fléau. Aie pitié de tous ces gens perdus, ne sachant distinguer leur droite de leur gauche. Que ton Esprit les prépare à entendre la bonne nouvelle de l’évangile.
Donne-nous des cœurs de chair pour ces personnes, nos prochains que nous côtoyons, que nous ne nous relâchions pas dans l’intercession, oui renouvelle nos forces.
Donne-moi de l’amour pour chaque habitant de Paradis St Roch. Prends soin des habitants dans cette période d’épidémie et de confinement
Que le Saint-Esprit prépare les cœurs à entendre et recevoir l’Évangile.
Dans le nom de Jésus notre rédempteur, Amen. 

Jeudi 26 mars 2020 – Le cœur du roi est un courant d’eau dans la main de l’Éternel – Yves Notin

Le COVID-19 a engendré, non seulement de multiples craintes, mais aussi un trouble sur la façon dont nos autorités gèrent cette crise. D’autant plus qu’il est possible de comparer les moyens mis en œuvre dans les autres pays.  Sommes-nous bien dirigés ? Les questions s’accumulent et beaucoup restent sans réponse.

Quelle que soit notre perception de cette situation, il est bon de nous souvenir que « Le cœur du roi est un courant d’eau dans la main de l’Eternel ; Il l’incline partout où il veut. » Proverbes 21:1

La Bible contient plusieurs exemples de potentats qui pensaient tout contrôler, jusqu’à ce qu’ils réalisent que ce pouvoir n’appartient qu’à Dieu. Notre Dieu est au ciel, Il fait tout ce qu’il veut. Psaumes 115:3  Qui dira qu’une chose arrive, Sans que le Seigneur l’ait ordonnée ? Lamentations 3 :37

La Bible nous révèle un Dieu infini en amour, en sagesse, en connaissance et en puissance. Il n’est jamais surpris, jamais pris en défaut, son bras n’est jamais trop court. Il contrôle chaque aspect de nos vies. Nos autorités sont comme un courant d’eau dans le creux de sa main. C’est Lui qui décide dans quelle direction ce courant ira.

Forts de cette assurance, nous réalisons que notre rôle sur cette terre n’est ni de juger nos autorités, ni de leur accorder une confiance excessive, mais de prier pour elles (1 Timothée 2:1,2). En Jésus-Christ, nous avons le pouvoir d’être écoutés par Dieu. Même si nous sommes confinés dans nos foyers, nous avons un accès auprès du Très-haut et nous sommes entendus. Ne l’oublions pas !

Mercredi 25 mars 2020 – J’ai confiance en ta bonté – Marc Van de Wouwer

« Moi, j’ai confiance en ta bonté, j’ai de la joie dans le cœur à cause de ton salut. Je veux chanter en l’honneur de l’Eternel, car il m’a fait du bien » (Psaume 13 :6).

En lisant ce court Psaume (faites-le !), nous sommes interpellés par le dernier verset. Il est en contraste total avec ce qui précède. Les versets 2-3 reprennent quatre fois la question posée à Dieu « Jusqu’à quand… ? » Une question qui nous obsède aujourd’hui. Avec une grande authenticité, David, l’auteur du Psaume, déverse ses sentiments devant Dieu. Parlant de ses soucis et de ses chagrins, il se sent oublié de Dieu qui lui cacherait son visage. Il attend une réponse. Exprimant sa crainte de la mort, il implore Dieu de le préserver (v. 4). La sincérité et l’audace du psalmiste nous invitent à ne pas jouer au super-héros spirituel mais à confier à Dieu nos sentiments vrais, à être transparent devant lui.

Toutefois, David ne s’apitoie pas sur lui-même. Il ne reste pas prisonnier de ses questions, de ses doutes et de ses peurs. Il détourne les yeux de sa situation pour réaffirmer sa confiance dans la bonté de Dieu. David ne ressent pas forcément la bonté de Dieu mais il y croit. Parce que Dieu reste le même en toutes circonstances : Dieu est bon et il reste bon, peu importe ce que je vis ou ce que je ressens. Ni l’intensité de nos épreuves ni leur durée n’affectent la bonté de Dieu. C’est la bonté de Dieu qui nous fait du bien. La bonté de Dieu est la source de notre salut (voir aussi 1 Pierre 1 :3). Elle déverse en nous une joie qui nous pousse à chanter pour Dieu. « Louez l’Eternel, car il est bon ! – Oui sa bonté dure éternellement » (Psaume 136 :1 et ss.).

Cette confiance dans la bonté de Dieu est notre cap à suivre dans les mers agitées que nous traversons.

Mardi 24 mars 2020 – L’Éternel est mon berger – Joël Leflaec

L’Éternel est mon berger : je ne manquerai de rien – Psaume 23

En ces temps de confinement, la peur de manquer envahit une part non négligeable de nos concitoyens.  Mais en tant qu’enfants de Dieu, nous connaissons le Bon Berger.
Jésus a dit : Je suis le Bon Berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. … Je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent … ? »

C’est pourquoi, nous pouvons expérimenter les soins du bon Berger. Puisse cette description nous réconforter aujourd’hui dans ces temps difficiles et incertains.

“L’Éternel est mon berger: Je ne manquerai de rien.”

– C’est lui qui me rassasie, qui pourvoit à mes besoins puisqu’Il me fait reposer dans de verts pâturages et me dirige près des eaux paisibles.”

– C’est lui qui me rétablit puisqu’Il restaure mon âme.

– C’est lui qui me dirige puisqu’Il me conduit dans les sentiers de la justice. Le bon Berger oriente ses brebis sur des sentiers qui ne sont pas tordus. Il mène droit au but. Là où sont les pâturages.

– C’est lui qui me rassure puisque que “Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort. Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi. »

– C’est lui qui m’accueille et m’honore comme faisant partie de sa maison où je suis en sécurité. Car “Tu dresses devant moi une table, en face de mes adversaires. Tu oins d’huile ma tête et ma coupe déborde”.

– C’est lui qui me couvre de sa présence pour l’éternité par sa bonté et sa grâce.

“Oui le bonheur et la grâce m’accompagneront Tous les jours de ma vie. Et je reviendrai dans la maison de l’Éternel Pour la durée de mes jours.”